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mardi 25 novembre 2014

Anne-Gabriel Meusnier de Querlon (1702-1780)


  •  Les Soupers de Daphné suivi de Psahion ou la Courtisane de Smyrne et Les Dortoirs de Smyrne : Œuvres badines / de Meusnier de Querlon ; le tout réimprimé pour la première fois sur les éditions originales, augmenté d'un avant-propos et de nombreuses notes par Olivier de Gourcuff, bibliophile breton.- Bruxelles (65, rue des Palais) : Chez Henry Kistemaeckers éditeur, 1883.- 132 p.-[3] f. de pl. ; 18 cm.
    • Tirage : 400 exemplaires sur papier teinté, 100 exemplaires sur Hollande.

mercredi 8 octobre 2014

Théodore Hannon (1851-1917)



  • Le Mirliton priapique : 69 quatrains contre le spleen avec un culispice folâtre / Frère Culpidon, [frontispice d'Amédée Lynen.- Au Mont Caramel : En la sacrée confiserie [Bruxelles (65, rue des Palais) : Henry Kistemaeckers, 1883].- N.p.-[1] f. de pl. : ill. ; 19 cm.
    • Cette artistique plaquette étant exclusivement réservée aux bibliophiles et non mise dans le commerce, n'a pas eu besoin d'un parrain, c'est-à-dire d'un éditeur. L'impression en a été dirigée par l'éditeur HENRY KISTEMAECKERS, 65, rue des Palais, à Bruxelles, sur la demande expresse de l'auteur.





samedi 15 juin 2013

Auguste-Jean Boyer d'Agen (1857-1945)



  • Les Litanies des Pouacres / A.-J. Boyer d'Agen.- A Bruxelles (73, rue Dupont) : Chez Henry Kistemaeckers éditeur, 1888.- 62 p. : couv. ill. en coul. ; 18,5 cm.
    • Il n'en a été tiré que 300 exemplaires et le prix est de 3 francs. [Exemplaire] n° 95.

jeudi 29 novembre 2012

Henri-Joseph Dulaurens (1719-1793)


  • Histoire de la Sainte Chandelle d'Arras / L'abbé J.-B. Dulaurens.- Réimpression textuelle sur l'édition originale de 1745 augmentée de notes curieuses et d'une Préface nécessaire.- Se trouve à Bruxelles (25, rue Royale) : Chez l'éditeur Henry Kistemaeckers, [1880].- 178 p. ; 19 cm.
    • Tirage à 300 exemplaires : 250 exemplaires ont été tirés sur papier teinté ; 50 sur Hollande. Un des exemplaires sur papier teinté sans le frontispice de Félicien Rops vendu  à part, mais enrichi d'une gravure collée page 14, extraite d'une édition plus ancienne.

vendredi 9 septembre 2011

Simon Coiffier de Moret (1764 -1826)


  • Le Cheveu : conte moral / Simon Coiffier de Moret ; illustré de 10 dessins galants par Amédée Lynen.- Réimpression textuelle sur l'édition de 1808.- A Bruxelles (65, rue des Palais) : Henry Kistemaeckers éditeur, 1883.- IX-135 p. : ill. ; 19,5 cm.- (Collection de réimpressions galantes du XVIIIe siècle).

vendredi 13 mai 2011

Curiosité


  • Les Bons Contes ou les Trois cents Leçons de Lampsaque.-A Londres chez Pinne, au Cornichon, 1760 et réimprimé cette année à Bruxelles par Henry Kistemaeckers, Éditeur, au bénéfice des bibliophiles et des curieux, 1882.- 304 p.-[1] f. de pl. en front. ; 21 cm.
    • Ce livre n'a été tiré qu'à 250 ex. sur papier vergé anglais et 10 ex. sur papier de Japon. [Exemplaire sur papier vergé].

mercredi 23 février 2011

Alphonse Aimé Beaufort d'Auberval (1764-1825)


  • Annexe aux contes érotico-philosophiques de Beaufort d'Auberval contenant ses Épitres libérales en vers, ou Satires à mes souliers, aux arts, à rien.- Sur l'édition de Paris, chez l'auteur, rue Bourbon Ville-Neuve n°15, 1819, avec 3 dessins têtes de pages par Amédée Lynen et un fac-simile de la signature de l'auteur.- Bruxelles : Henry Kistemaeckers, éditeur, 1883.- 30 p. : ill. ; 23 cm.
    • Exemplaire de la vente Louis Perceau : Pas à l'Enfer.

jeudi 20 janvier 2011

Curiosité


  • Étrennes aux joyeux. Les Muses du Foyer de l'Opéra : Choix de poésies libres, galantes, satyriques et autres, les plus agréables qui ont circulé depuis quelques années dans les Sociétés galantes de Paris / [illustrations d'Amédée Lynen].- Sur l'édition du Caffé du Caveau, 1783.- A Bruxelles : Chez Henry Kistemaeckers, 1883.- 236 p. : ill. en noir et coul., couv. ill. ; 23 cm.
    • Tirage : 500 exemplaires sur papier teinté, 10 exemplaires sur papier du Japon.


AVIS

La vivacité de l'imagination françoise et le ton licencieux qui depuis quelque tems s'est introduit dans nos Sociétés, donnent chaque jour naissance à des Pièces de vers que leur mérite et leurs agrémens ne sauvent point de l'oubli. La décence, un reste de pudeur, l'austérité de la censure ne permettent point à leurs auteurs de les insérer dans la collection de leurs œuvres, et les spéculateurs typographiques ne sont point à portée de les rassembler. Un homme du monde s'est attaché à recueillir ce qui a été composé de plus agréable de ce genre, depuis quatre ou cinq années. C'est l'hommage que nous offrons au Public : l'accueil qu'ont éprouvé des collections semblables où il ne se trouve rien qui n'ait déjà lû et oublié plus d'une, semble en promettre un particulier à celle-ci qui ne renferme que des pièces nouvelles et peu connues.

mercredi 17 novembre 2010

Pierre Elzéar (1849-1916)


  • La Femme de Roland / Pierre Elzéar ; eau-forte de Am. Lynen.- Bruxelles (25, rue Royale) : Henry Kistemaeckers éditeur, MDCCCLXXXII [1882].- 171 p.-1 f. de pl. en front. ; 16 cm.

samedi 17 juillet 2010

J.-P.-R. Cuisin (1777-1845?)


  • La Vie de garçon dans les hôtels-garnis de la capitale ou De l'amour à la minute : Paris-Bohème en 1820 / par un parasite logé à Pouf au Grenier.- 3e série contenant : Pension bourgeoise de la Maternité, rue du Pont-d'Amour, près le Caveau de la Bourbe ; Table d'hôte des Grisettes, rue de Tout-le-Monde ; Hôtel-farci de la Gaudriole, rue des Drôleries érotiques ; Petite société bourgeoise de la Volupté, rue d'Épicure, etc., etc.- Sur l'édition de Paris (1820) au Palais-Royal, à l'officine des Bibliophiles.- Bruxelles : Chez Henry Kistemaeckers éditeur, [1883].-70 p-[1] f. de pl. en front. ; 16 cm.

jeudi 3 juin 2010

Georges Eekhoud (1854-1927)


  • Kermesses / Georges Eekhoud ; illustré de dix compositions de Frans Van Kuyck.- A Bruxelles (65, rue des Palais) : Chez Henry Kistemaeckers, éditeur, 1884.- 200 p. : ill., couv. ill. en coul. ; 19,5 cm.

jeudi 11 mars 2010

Edmond et Jules de Goncourt (1882-1896 ; 1830-1870)


  • En 18.. : un premier livre / par Edmond & Jules de Goncourt ; avec une préface d'Edmond de Goncourt et un portrait des auteurs, gravé par A. Descaves d'après une photographie du temps.- A Bruxelles (65, rue des Palais) : Chez Henry Kistemaeckers éditeur, [1884].- XII-288 p.-[1] f. de pl. en front. ; 17,5 cm.
    • Il a été tiré de cet ouvrage 25 exemplaires papier impérial du Japon - contenant un double épreuve de la gravure - et numérotés à la presse.


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HISTOIRE D'UN PREMIER LIVRE

LE 1er décembre 1851, nous nous couchions, mon frère et moi, dans le bienheureux état d'esprit de jeunes auteurs attendant, pour le jour suivant, l'apparition de leur premier volume aux étalages des libraires, et même assez avant dans la matinée du lendemain, nous rêvions d'éditions, d'éditions sans nombre... quand, claquant les portes, entrait bruyamment dans ma chambre le cousin Blamont, un ci-devant garde du corps, devenu un conservateur poivre et sel, asthmatique et rageur.

- Nom de Dieu, c'est fait ! — soufflait-il.

- Quoi, c'est fait ?

- Eh bien, le coup d'État !

- Ah fichtre... et notre roman dont la mise en vente doit avoir lieu aujourd'hui !

— Votre roman... un roman... la France se fout pas mal des romans aujourd'hui, mes gaillards ! - et par un geste qui lui était habituel, croisant sa redingote sur le ventre, comme on sangle un ceinturon, il prenait congé de nous et allait porter la triomphante nouvelle, du quartier Notre-Dame-de-Lorette au faubourg Saint-Germain, en tous les logis de sa connaissance, encore mal éveillés.

Nous nous jetions à bas de nos lits, et bien vite nous étions dans la rue.

Dans la rue, les yeux aussitôt aux affiches - et égoïstement, nous l'avouons,— au milieu de tout ce papier fraîchement

placardé, proclamant un changement de régime pour notre pays, nous cherchions - “la nôtre d'affiche„ , l'affiche qui devait annoncer à Paris la publication d'EN 18.. et apprendre à la France et au monde les noms de deux hommes de lettres de plus : MM. Edmond et Jules de Goncourt.

L'affiche manquait aux murs. Et la raison en était ceci : Gerdès, qui se trouvait à la fois, ô ironie ! l'imprimeur de LA REVUE DES DEUX MONDES et d'EN 18.., Gerdès, dont l'imprimerie avait été occupée par la troupe, hanté par l'idée qu'on pouvait prendre certaines phrases d'un chapitre politique du livre pour des allusions à l'événement du jour, et au fond tout plein de méfiance pour ce titre bizarre, incompréhensible, cabalistique, et dans lequel il craignait qu'on ne vît un rappel dissimulé du 18 brumaire, Gerdès qui manquait d'héroïsme, avait de son propre mouvement jeté le paquet d'affiches au feu.

C'était vraiment de la mal-chance pour des auteurs de publier leur premier volume, (1) juste le jour d'un coup d'État, et nous en fîmes l'expérience en ces semailles cruelles, où toute l'attention du public est à la politique.

Et cependant nous eûmes une surprise. Le monde politique attendait curieusement le feuilleton de Janin. On croyait à une escarmouche de plume, à un feuilleton de combat des DÉBATS sur n'importe quel thème, à un spirituel engagement de l'écrivain orléaniste avec le nouveau César. Par un hasard qui nous rendit bien heureux, le feuilleton de J. J. était consacré à EN 18.., spirituellement battu et brouillé avec LA DINDE TRUFFÉE de M. Vagin, et LES CRAPAUDS IMMORTELS de MM. Clairville et Dumanoir.

Jules Janin parlant tout le temps de notre livre, nous fouettait avec de l'ironie, nous pardonnait avec de l'estime et des paroles sérieuses, et présentait notre jeunesse au public en l'excusant, en lui serrant la main : une critique à la fois très blagueuse et très paternelle. Il disait :

« Encore un mot, un mot sérieux, si je puis parler ici aux deux frères, MM. Edmond et Jules de Goncourt. Ils sont jeunes, ils sont hardis, ils ont le feu sacré ; ils trouvent parfois des mots, des phrases, des sons, des accents ! je les loue et les blâme ! Ils se perdent de gaieté de coeur ! lis abusent déjà, les malheureux, des plus charmantes qualités de l'esprit ! Ils ne voient pas que ces tristes excès les conduisent tout droit à l'abîme, au néant ! Ils ne comprennent pas que pour un curieux de ma sorte, un enthousiaste, un fanatique de style qui se trouve content et satisfait, si par hasard il rencontre en quelque tarte narbonnaise, un mot vrai, un mot trouvé, le commun des lecteurs, le commun des martyrs, rassasié de ces folies du style en délire, aussitôt les rejette et n'en veut plus entendre parler, une fois qu'il a porté à ses lèvres ce breuvage frelaté où se mêlent sans se confondre les plus extrêmes saveurs. A quoi bon les excès de la forme que ne rachète pas la moralité du fond ? Que nous veulent ces audaces stériles, et quel profit peuvent retirer de ces tentatives coupables, deux jeunes gens que l'ardeur généreuse du travail et le zèle ardent de l'inspiration pourraient placer si haut ? Comment ce défi cruel à leurs maîtres ! Comment cette injure aux chefs-d'œuvre !...

« ... Eh Dieu, il y a pourtant une page enchanteresse dans votre livre, une certaine description du Bas-Meudon qu'on voudrait enlever de ces broussailles pour la placer dans un cadre à part, à côté d'un paysage de Jules Dupré. »

Mais en dépit du feuilleton de J. J., si en faveur encore dans ces années, et si lu pendant ce mois de décembre 1851, nous vendions en tout et pour tout une soixantaine d'exemplaires de l'infortuné EN 18.. Quelques mois après, l'éditeur Dumineray, le seul éditeur parisien qui avait consenti à mettre son nom sur la couverture de notre bouquin, nous priait de le débarrasser du millier d'exemplaires restant, dont l'emmagasinement le gênait. Et l'édition rapportée chez nous et jetée sur le carreau d'une mansarde, deux ou trois années après, comme nous étions montés dans cette mansarde, je ne sais plus pourquoi, nous nous mettions, chacun dans un coin, assis par terre, à relire un exemplaire ramassé dans le tas — et nous trouvions, ce jour-là, notre premier roman, si faible, si incomplet, si enfantin, que nous nous décidions à brûler le tas.

Aujourd'hui que plus de trente ans se sont passés depuis l'autodafé d'EN 18.., je n'estime pas beaucoup meilleur le volume, mais je le regarde, ainsi que Mme Sand m'a appris à le considérer, comme un intéressant embryon de nos romans de plus tard, comme un premier livre contenant très curieusement en germe les qualités et les défauts de notre talent, lors de sa complète formation, — en un mot, comme une curiosité littéraire qui peut être l'amusement et l'instruction de quelques-uns.

C'est mal fait, ce n'est pas fait, si vous le voulez, ce livre ! mais les fières révoltes, les endiablés soulèvements, les forts blasphèmes à l'endroit des religions de toutes sortes, la crâne affiche d'indépendance littéraire et artistique, le hautain révolutionnarisme prêché en ces pages ; puis quelle recherche de l'érudition, quelle curiosité de la science, – et dans quelle littérature légère de débutant, trouverez-vous ce ferraillement des hautes conversations, cette prestidigitation des paradoxes, cette verve qui, plus tard, tout à fait maîtresse d'elle-même, enlèvera les morceaux de bravoure de CHARLES DEMAILLY et de MANETTE SALOMON, et encore ce remuement des problèmes qu'agitent les bouquins les plus sérieux, et, tout le long du volume, cet effort et cette aspiration des auteurs vers les sommets de la pensée ? Oui, encore une fois, c'est bien entendu, un avorton de roman, mais déjà fabriqué à la façon sérieuse des romans d'à-présent.

Oh, ce qui fait le livre mauvais, je le sais mieux que personne ! C'est une recherche agaçante de l'esprit, c'est un dialogue dont la langue parlée est faite avec des phrases de livre, c'est un coquetage amoureux d'une fausseté insupportable, insupportable. Quant à notre style, il est encore bien trop plaqué du plus beau romantisme de 1830, de son clinquant, de son similor. On y compare le plus naturellement du monde la blancheur de la peau des femmes avec l'amalgatolithe, et les retlets bleuâtres de leur chevelure noire avec les aciers à la trempe de Coulauxa, etc., etc.

Il existe un vice plus radical dans le style de ce roman d'EN 18.. Il est composé de deux styles disparates : d'un style alors amoureux de Janin, celui du frère cadet, d'un style alors amoureux de Théophile Gautier, celui du frère aîné ; — et ces deux styles ne se sont point fondus, amalgamés en un style personnel, rejettent et l'excessif sautillement de Janin et la trop grosse matérialité de Gautier, un style dont Michelet voulait bien dire plus tard, qu'il donnait à voir d'une manière toute spéciale les objets d'art du XVIII siècle, un style peut-être trop ambitieux de choses impossibles, et auquel, dans une gronderie amicale, Sainte-Beuve reprochait de vouloir rendre l'âme des paysages et de chercher à attraper le mouvement dans la couleur, un style enfin tel quel et qu'on peut juger diversement, mais un style arrivé à être bien un.

Au fond, la grande faiblesse du livre, veut-on la savoir ? la voici : quand nous l'avons écrit, nous n'avions pas encore la vision directe de l'humanité, la vision sans souvenirs et réminiscences aucunes d'une humanité apprise dans les livres. Et cette vision directe, c'est ce qui fait pour moi le romancier original.

Tous ces défauts, je suis le premier à les reconnaître, mais aussi que de manières de voir, de systèmes, d'idées en faveur, à l'heure présente, auprès de l'attention publique, commencent à prendre voix, à balbutier dans ce méchant petit volume. On y rencontre et du déterminisme, et du pessimisme et voire même du japonisme.

Non vraiment, on ne peut nier aux auteurs un certain flair des goûts futurs de la pensée et de l'esprit français en incubation dans l'air. Et, pressentiment bizarre, l'héroïne de ce livre se trouve être une espionne prussienne.

Donc après m'être longtemps refusé à la réédition de ce premier livre, sur une toute récente lecture, je me suis rendu aux aimables et pressantes instances du vaillant éditeur belge, désireux de le joindre dans sa bibliothèque aux premiers livres des jeunes de ce temps.

Je demande seulement comme une grâce à mon lecteur de demain, qu'au lieu et place de Kistemaeckers, Bruxelles 1884, il veuille bien s'imaginer lire sur la couverture du volume, le titre de la première édition :

PARIS,
CHEZ DUMINERAY, ÉDITEUR,
RUE RICHELIEU,52.
1851


EDMOND DE GONCOURT.

Château de Jean d'Heurs, août 84.


(1) EN 18.. paraissait dans la première huitaine de décembre avec cette note au verso du titre : Ce roman a été livré à l'impression le 5 novembre. Sauf les couvertures, il était complètement imprimé le 1er décembre. Au reste, — qui le lira ?

lundi 1 mars 2010

Francis Enne (1844-1891)


  • D'après nature : deuxième série / Francis Enne ; eau forte de Brunin.- Bruxelles : Henry Kistemaeckers, 1883.- 173 p.- [1] f. de pl. en front. ; 16 cm.

vendredi 19 février 2010

Mercier de Compiègne (1763-1800)


  • Le Nouveau manuel des boudoirs pour faire suite aux Essais érotiques sur les Demoiselles d'Athènes : Ouvrage plus moral qu'on ne pense, tiré en partie du portefeuille secret du Secrétaire grec du Scyte Anacharsis.- Réimprimé sur l'édition originale : A Cythère avec licence des Amours, l'an du plaisir et de la liberté (Paris 1787).- Bruxelles : par H. Kistemaeckers, [s.d.].- 214 p. ; 17 cm.

jeudi 14 janvier 2010

Francesco Maria Molza (1489-1544)


  • Les nouvelles / de F. M. Molza ; traduites [et préfacées] pour la première fois en français par M. M. L., illustrations de F. Gailliard.- Bruxelles (73, rue Dupont) : Chez Henry Kistemaeckers, 1890.- 100 p. : ill. ; 21 cm.

jeudi 24 septembre 2009

Claude Joseph Dorat (1734-1780)


  • Contes grivois du dix-huitième siècle, à savoir : Parapilla ; Les Dévirgineurs ; Vert-Vert ; M. Alphonse ; Les Trois manières ; Ce qui plaît aux Dames ; Les Cerises ; Le Mal d'Aventure ; Le Savetier, etc., etc. précédés de Réflexions sur le conte / par Dorat ; illustrés des vignettes de l'époque imprimées à mi-pages en deux couleurs et gravées sur bois par Doms.- A Bruxelles : Par les soins de Henry Kistemaeckers, [1879].- 215 p. : ill. ; 18,5 cm.
    • 500 exemplaires sur papier ordinaire et 50 exemplaires sur papier de Hollande ont été tirés de cet ouvrage et se trouvent en vente chez les principaux libraires de France et de Belgique.

mercredi 19 août 2009

René Maizeroy (1856-1918)


  • L'Amour qui saigne / René Maizeroy ; portrait en hélio-gravure.- Bruxelles : Henry Kistemaeckers, MDCCCLXXXII [1882].- 191 p.-1 f. de pl. en front. ; 16 cm.

mardi 9 juin 2009

Abbé de La Marre (1708-1742)


  • Les Quarts d'heure d'un joyeux solitaire : contes / de l'abbé de La Marre ; [front. d'Amédée Lynen].- Sur l'imprimé de La Haye, 1776.- A Bruxelles : chez Henry Kistemaeckers, 1882.- 53 p.-1 f. de pl. en front. ; 20,5 cm.
    • Tirage : 300 exemplaires sur papier teinté, 10 exemplaires sur papier du Japon.



NOTICE

Ce petit volume de Contes étant devenu extrêmement rare aujourd'hui, et les neuf dixièmes des bibliothèques n'ayant pu se le procurer, nous en donnons cette réimpression à 300 exemplaires au bénéfice des curieux et des collectionneurs. Quoique l'on ait souvent attribué ce petit recueil à Sabatier de Castres, et que Viol[l]et-le-Duc lui donne même pour père Félix Nogaret, nous croyons devoir imprimer - sur l'affirmation positive de différents bibliophiles érudits qui compulsèrent à cette intention les manuscrits du temps, - le nom de l'abbé de La Marre en tête de ce petit livre, comme étant le véritable auteur de ces rimes joyeuses.


AU LECTEUR

Bien des gens qui ne lisent jamais de préface, seroient cependant fâchés de ne pas trouver à la tête de cette brochure quelque chose qui en eût au moins l'air. En auteur exact et instruit des bienséances je vais rendre compte au public de mes intentions, et de l'histoire de cette petite édition. Je n'ai eu d'autre but en m'égayant dans les Contes, qu'on lira, si on le juge à propos, que de m'amuser moi-même, voilà mon objet, et ma philosophie ne connut jamais que celui-là. On a cru apparemment que je pourrois en amuser d'autres, et je ne veux point tromper le public en déguisant ici le fin connaisseur qui a eu cette bonne opinion de mes petits ouvrages. Le croira-t-on ? C'est mon valet de chambre. Le fripon, qui met quelquefois le nez dans mes papiers, a jugé à propos d'en traiter avec un colporteur, encore plus fripon que lui. Il a ainsi produit au grand jour ce que j'avois fait dans le silence, pour égayer quelques bons intervalles, que me laisse rarement une goutte aussi ancienne dans ma famille que le goût du plaisir. Quand je ne puis agir, je pense, et mon imagination me sert assez bien, lorsque le reste de ma machine est forcé à l'inaction. Elle a enfanté ces petits Contes, et il n'est pas douteux qu'elle n'en enfante encore plusieurs autres.

Je crois, Lecteur, avoir tout dit, à moins que vous ne vouliez que j'ajoute que mon voleur littéraire a encore assez compté sur ma bonté, pour venir me demander une épigraphe et une préface. Il falloit, en effet, pour que l'édition fût dans les règles. Pour l'épigraphe, je l'ai envoyé au docte M..., qui en a un magasin, au service des auteurs françois qui n'entendent pas assez le latin pour donner, par eux-mêmes, ce relief à leurs ouvrages. Pour la préface, elle est de moi ; mais je crains bien qu'elle ne me coûte un nouvel accès de goutte, pour l'avoir faite, et vous, un accès d'ennui, pour l'avoir lue.

vendredi 22 mai 2009

Colette Baudet


  • Grandeur et misères d'un éditeur belge : Henry Kistemaeckers, 1851-1934 / Colette Baudet.- Bruxelles (342 rue Royale) : Editions Labor, 1986.- 277 p. : ill., couv. ill. en coul. ; 22 cm.- (Archives du Futur).
    • ISBN 2-8040-0146-6.

vendredi 24 avril 2009

Léon Hennique (1850-1935)


    • Tirage à 200 exemplaire sur papier vergé, 100 exemplaires sur papier du Japon véritable. [Exemplaire sur vergé]