vendredi 3 juillet 2009
mercredi 1 juillet 2009
Aldous Huxley (1894-1963)
- L'Éminence grise : études de religion et de politique / Aldous Huxley ; traduction de Jules Castier.- Monaco : Éditions du Rocher, MCMXLV [1945].- 386 p. ; 19 cm.- (L'Hippocampe ; 6).
- Cet ouvrage est la traduction intégrale du volume intitulé Grey Eminence publié en Amérique en 1941. La présente traduction a pu être terminée dès Juillet 1942, mais la publication a dû en être différée en raison de l'occupation allemande.
- Cet ouvrage, le sixième de la collection "l'Hippocampe" a été tiré à 10.100 exemplaires sur surfine J.C. des papeteries Johannot numérotés de 1 à 9.900 et 200 exemplaires hors commerce marqués E. P. - Exemplaire n°91.
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Olivier Bogros
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Libellés : Editions du Rocher
lundi 29 juin 2009
Albert Samain (1858-1900)
- Aux flancs du vase / Albert Samain ; illustrations originales en couleurs de Ferdinand Fargeot.- Paris (184, Boulevard Saint-Germain) : Rombaldi, 1941.- 170 p.-[5] f. de pl. en coul. ; 20 cm.
- Ce livre, Aux flancs du vase, tiré sur vergé Agnella des papeteries Boucher, illustré par Ferdinand Fargeot, a été achevé d'imprimer sur les presses de J. Dumoulin, à Paris, H. Barthélemy étant directeur, le 14 novembre 1941.- Exemplaire n°1585.
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AUX FLANCS DU VASE a paru aux Éditions du Mercure de France, en 1898, tiré à 589 exemplaires.
En 1902, le Mercure en donna une réédition : AUX FLANCS DU VASE suivi de POLYPHÈME et de POÈMES INACHEVÉS, qui a toujours été réimprimée depuis. C'est elle que nous avons reproduite dans le présent volume.
Nous avons rétabli le distique grec, mis par le poète en tête de l'édition de 1898, et omis par celle de 1902 ; il peut se traduire :
Viens t'asseoir là, sous les peupliers, puisque tu es fatigué, voyageur ; approche de notre source, et bois.
Il se complète, dans l'Anthologie palatine (IX, 315), de deux autres vers dont voici le sens :
Et souviens-toi, même loin d'ici, de la fontaine près de laquelle Simos a dressé ce souvenir à Gillus, son fils défunt.
Albert Samain a ainsi précisé le sens de son recueil dans une lettre adressée en janvier 1898 à son ami Paul Morisse :
« A mon sens, — et sans chercher, bien entendu, à défendre à tout prix ce que j'ai fait, — je pense que tu n'as pas bien pénétré le sens de ces poèmes. Tu as semblé y voir, de ma part, un renoncement à ma race, à mes origines, à tout ce qui fait le vrai fond de mon sang d'homme du Nord ; tu as cru que je déménageais dans l'hellénisme, surtout dans l'hellénisme des professeurs. Nullement. Ce qu'il y a de grec dans mes vers n'est qu'apparent : les noms de mes petits bergers, quelques appellations usuelles, et puis c'est tout. Au fond, ce ne sont que des visions où mon âme s'est plu, et qu'à cause de leur jeunesse et de leur limpidité j'ai situées dans une Ionie idéale. Dans ce déplacement d'une réalité dans un décor d'Archipel bleu et doré, mon imagination trouve une excitation particulière, en tous les cas nullement artificielle, et aussi sincère que celle que pourrait me procurer une fleur respirée, ou une femme rencontrée. Et cela ne compromet pas, je le sens, les couches profondes d'où je puis, si l'occasion m'y pousse, tirer mes accents : sanglots, prières ou tristesses... Sois tranquille, je ne répudie point les cathédrales ; et ce qui atteindra toujours le plus loin en moi, ce sera l'Angelus, ou les vitres éclairées du village au crépuscule, près d'un calvaire. »
POLYPHÈME a été publié en fac-similé autographe dans la collection Les Manuscrits des Maîtres, chez Messein (1921) ; le texte de ce manuscrit, antérieur au nôtre, en est aussi fort différent : il comporte de nombreuses corrections et ratures.
POLYPHÈME a été représenté pour la première fois les 9 et 10 mai 1904 au Théâtre de l'Œuvre (Salle du Nouveau Théâtre, 15, rue Blanche), avec de Max dans le rôle de Polyphème. Une musique de scène, de Raymond Bonheur, fut exécutée, sous la diredion de M. Barreau, par un orchestre et des choeurs de la Société des Concerts Lamoureux.
Il fut ensuite joué à la Comédie-Française, le 18 mai 1908 (avec Albert Lambert) ; il est resté au répertoire.
Le compositeur Jean Cras a mis en musique la pièce de Samain. POLYPHÈME, drame lyrique, en quatre actes et cinq tableaux, fut représenté pour la première fois sur la scène du Théâtre National de l'Opéra-Comique le 27 décembre 1922 (avec Vanni-Marcoux dans le rôle de Polyphème).
samedi 27 juin 2009
Claude Deschamps sieur de Villiers (1600-1681)
- La Vengeance des Marquis ou Réponse à l'Impromptu de Versailles : comédie en prose réimprimée textuellement d'après l'édition originale, Paris, Loyson, 1664 / notice par le bibliophile Jacob.- Turin : chez J. Gay et fils, éditeurs, 1869.- VIII-34 p. ; 15,5 cm.- (Coll. molièresque).
- Collection molièresque tirée à cent exemplaires numérotés : 96 sur papier de Hollande et 4 sur papier de Chine plus deux sur peau de vélin. Exemplaire n°31.
- [Cat. BnF : Notice n° : FRBNF31584443 - Attribué à tort à Jean de Villiers, fils de Claude Deschamps, par P. Lacroix.]
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Les bibliographes du théâtre citent deux éditions de cette comédie, toutes deux de 1664, l'une publiée par Étienne Loyson et l'autre par Gabriel Quinet ; nous avons tout lieu de croire qu'aucune de ces éditions n'existe, et Beauchamps, dans ses Recherches sur les théâtres de France, a soin de remarquer que cette comédie a paru sans privilège. Nous supposons que le privilège fut refusé à l'auteur, ou du moins à son libraire Gabriel Quinet, car celui-ci, pour la mettre au jour, dut la cacher pour ainsi dire, dans un volume de nouvelles intitulé: Les Soirées des auberges, où elle occupe les pages 79-155.
C'est dans ce volume peu connu et fort rare, que les faiseurs de collections dramatiques ont dû l'aller prendre, afin de pouvoir compléter le théâtre de J. de Villiers. Il en résulte que tous les exemplaires de cette comédie, qu'on a vu figurer dans les catalogues et dans les ventes, n'appartiennent pas à une édition originale qui n'a jamais existé, mais ont été découpés dans les Soirées des auberges, publiées sans nom d'auteur, en 1664, chez Gabriel Quinet.
Nous avons de la peine à deviner ce qui avait pu faire, mettre à l'index cette pièce satirique, représentée avec succès, le 13 décembre 1663, sur le théâtre de l'Hôtel de Bourgogne, où l'on avait déjà joué avec non moins d'applaudissements le Portrait du Peintre, comédie de Boursault qui était aussi une réponse à l'Impromptu de Versailles, et à la Critique de l'École des femmes. Le chevalier de Mouhy, dans son Histoire abrégée du théâtre françois, où il a fait assez mauvais usage des meilleurs documents, n'a pas manqué de constater le sentiment général de réprobation que la Vengeance des Marquis avait soulevé parmi les honnêtes gens : « Cette satyre trop piquante, dit-il, déplut, parce que la critique tombait plus sur Molière que sur sa pièce. »
Il y a donc certainement, dans cette comédie, des allusions perfides qui nous échappent et qui sautaient alors aux yeux de tout le monde. La comédie est détestable, et elle n'offrait au public qu'un intérêt de curiosité à cause du talent des acteurs qui imitaient d'une manière burlesque le jeu de Molière et des principaux comédiens du Palais-Royal ; mais ce qui fit refuser un privilège pour l'impression de la pièce, ce fut quelque trait sanglant dont Molière avait pu se plaindre et que ses amis n'avaient pas pardonné à de Villiers.
Il y a par exemple une chanson de la Coquille qui se rapporte sans doute à quelque anecdote galante ou scandaleuse, à laquelle aurait donné lieu la première représentation des Factieux, au château de Vaux, lorsque la jeune femme de Molière joua dans le prologue le rôle d'une naïade sortant des eaux dans une coquille. L'avis au lecteur qui se trouve à la fin de la Vengeance des Marquis ne laisse pas de doutes à cet égard ; nous y apprenons que cette chanson de la Coquille avait été chantée déjà dans le Portrait du Peintre.
La comédie du sieur de Villiers est dirigée surtout contre Molière comédien ; nous y trouvons pourtant un détail précieux sur la présence de Molière, assistant en plein théâtre à une représentation du Portrait du Peintre. Villiers est le seul auteur qui parle de l'interminable brouhaha qui accompagna l'apparition de Molière sur la scène même de l'Hôtel de Bourgogne, au milieu des Marquis.
Villiers et sa femme jouaient dans la pièce où Molière était si outrageusement vilipendé par ses ennemis qui avaient osé le livrer en personne aux rires insultants du public. La Vengeance des Marquis n'avait été faite que pour continuer cette espèce de pilori dramatique, auquel on attachait tous les soirs l'illustre auteur des Précieuses ridicules, et de l'École des Femmes ; mais de Villiers laissait à Boursault l'exécution de l'écrivain ; il se réservait de frapper sur le comédien, par jalousie de métier. Molière avait répondu aux épigrammes de Boursault ; il ne daigna pas relever les platitudes de Villiers.
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TIREE A CENT EXEMPLAIRES SEULEMENT
avec Notices par MM. P. LACROIX et autres bibliophiles
Le Songe du Resveur. Paris, Guill. de Luyne, 1660, in-12. Non cite dans le Manuel. — Prix: 3 francs.
Le Roy glorieux au monde, par le curé de Saint-Barthelemy. — Pamphlet contre Molière et Turenne — Réimpression faite d'après l' exemplaire unique de la Bibliothèque Impériale. Cet exemplaire, le seul qui ait échappé à la destruction de l'édition, est celui que l'auteur avait offert à Louis XIV. — Prix: 5 francs.
Élomire hypocondre, ou les Médecins vengez, comédie, par M. La Boulanger de Chalussay. Paris, Ch. de Sercy, 1670, in-12, avec un frontispice. —Prix: 10 fr.
Joguenet, ou les Vieillards dupés comédie en 3 actes. Première forme des Fourberies de Scapin. Imprimée, pour la première fois, d'après un manuscrit du XVIIe siècle, et qui parait, être autographe. — Prix: 12 fr.
La Guerre comique, ou la Défense de l'Escole des femmes. — Paris, 1664, avec Notice de M. P. L. — Prix: 6 francs.
L' Enfer burlesque ; le Mariage de Belphégor et les Épitaphes de M. de Molière. Cologne, Jean Le Blanc, 1677, in-12, avec un frontispice. —Prix: 10 francs.
Le Ballet des Incompatibles, par Molière, 1655. Réimpr. avec Notice de M. P. Lacroix. — Prix: 3 fr.
La Fameuse comédienne ou Histoire de la Guérin , auparavant femme et veuve de Molière (Attribué à Racine et à La Fontaine). Prix: 7 fr.
Zélinde , ou la véritable critique de l'Escole des femmes, comédie. Paris, G. de Luyne, 1663. Réimpression avec Notice. — Prix: 7 francs.
La Critique du Tartuffe, comédie. Paris, G. Quinet, 1670. Réimpression avec Notice. — Prix: 5 francs.
Les Véritables précieuses, comédie en prose. Paris, Jean Ribou, 1660. Réimpr. avec Notice. — Prix: 6 fr.
La Vengeance des Marquis, comédie. Paris, Loyson, 1664, avec Notice. — Prix: 4 francs.
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Libellés : J. Gay [et Doucé]
jeudi 25 juin 2009
Franz Hellens (1881-1972)
- Les Clartés latentes : vingt contes et paraboles / Franz Hellens ; [préface de Camille Lemonnier].- Édition définitive.- Bruxelles (12, Place du Petit-Sablon) : La Renaissance du Livre, 1943.- 280 p. ; 19,5 cm.
- Il a été tiré de cet ouvrage, dix exemplaires sur papier japon nacré, numérotés de 1 à 10 et douze exemplaires sur papier pur fil Lafuma numérotés de 11 à 22. Exemplaire n°4.
Bien que le présent ouvrage ait eu plusieurs éditions, il reste à peu près inconnu d'un certain nombre de lecteurs attentifs à l'œuvre de Franz Hellens, lesquels s'attachent de préférence à un aspect de cet écrivain, plus violent et plus imprévu. Alors que la plupart des romans et recueils de nouvelles de l'auteur des Hors-le-Vent ou de Mélusine se recommandent par une certaine âpreté de sentiment et de langage, et par un tour d'esprit quelquefois déroutant, Les Clartés latentes au contraire font entendre une note, ou plutôt une mélodie dont le thème n'a guère été exploité depuis l'époque où ce livre fut publié, et qu'on ne retrouve que par éclairs dans d'autres récits du même auteur, comme Le Naïf ou Frédéric.
Les Clartés latentes est le troisième ouvrage de Franz Hellens. La première édition parut en 1912 et fut très favorablement accueillie. Désorientée par la fougue un peu désordonnée des Hors-le-Vent, le premier livre important de l'auteur, la critique crut discerner dans cette œuvre nouvelle une direction d'esprit et de forme plus accessible et plus heureuse, et le renoncement à un pessimisme qui semblait ne vouloir tailler que dans le plus noir. En réalité, l'auteur ne cherchait qu'à opposer, non pas deux tendances, mais deux points de vue qui devaient lui permettre d'embrasser d'un seul coup d'œil toute la journée, toute la gamme des ombres et des lumières, entre le matin et le soir.
Le succès des Clartés latentes fut marqué par l'attribution à son auteur du prix de la Libre Académie de Belgique (Fondation Picard), qui représentait à cette époque à peu près ce qu'était en France, sur une plus grande échelle, le prix Goncourt. Ce fut Camille Lemonnier qui défendit l'ouvrage devant l'assemblée, dans une courte allocution dont nous reproduisons le texte. Ce morceau fut inséré dans la deuxième édition (1914) et repris dans l'édition de la Cambre (1932).
Il nous a semblé, non seulement que ces « contes et paraboles » n'ont rien perdu de leur fraîcheur première, mais qu'ils ont gardé, après tant d'années, un caractère d'actualité. Cette actualité ne leur vient pas de l'époque où nous sommes, qui aspire désespérément à la lumière et à une discipline dans les idées et dans le style ; ils la portent en eux-mêmes et l'imposent en quelque sorte par leur sobre tenue et l'optimisme dynamique de la pensée qui les anime. Le merveilleux dont ils s'entourent est essentiellement humain dans sa forme légendaire. L'homme y apparaît en même temps soumis aux lois naturelles et réagissant au miracle, racle, se surpassant après avoir douté de lui-même ou langui dans la paresse ou l'habitude. Un énorme besoin d'action et de réalisation désintéressée se manifeste dans tout l'ouvrage, en même temps qu'une confiance absolue dans un destin à la fois simple et prodigieux. Tout cela dans un cadre naturel rempli par le rythme de la journée et des saisons. C'est ce qu'un critique de l'époque, Camille Vettard, exprimait en ces termes dans une note de la Nouvelle Revue française : « Dans Les Clartés latentes, ce qui transparaît surtout, c'est le sentiment de la beauté du monde, de la magnificence et de la bonté de l'être. » R. d. L.
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Libellés : De Belgique, La Renaissance du livre
mardi 23 juin 2009
Jules Janin (1801-1874)
- La Sorbonne et les Gazetiers / Jules Janin.- Paris : Académie des Bibliophiles, MDCCCLXVII [1867].- 62 p. ; 11 cm.
- ACADÉMIE DES BIBLIOPHILES - Déclaration : "Chaque ouvrage appartient à son auteur-éditeur. La Compagnie entend dégager sa responsabilité collective des publications de ses membres." (Extrait de l'art. IV des Statuts.)
- Tiré à trois cents exemplaires sur papier vergé de Hollande et à 12 sur papier de Chine. [Exemplaire] n°12.
- Achevé par D. Jouaust, Imprimeur de l'Académie des Bibliophiles, le vingt huit mai mil huit cent soixante-sept à Paris.

Société libre
Pour la publication à petit nombre de livres rares ou curieux.
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ACADÉMIE
DES BIBLIOPHILES
MEMBRES DU CONSEIL
Année 1867-1868
MM. Paul CHÉRON, de la Bibliothèque impériale ;
Hippolyte COCHERIS, de la Bibliothèque Mazarine ;
Jules COUSIN, de la Bibliothèque de l'Arsenal ;
Pierre JANNET, fondateur de la Bibliothèque elzévirienne ;
Louis LACOUR, de la Bibliothèque Sainte-Geneviève ;
Lorédan LARCHEY, de la Bibliothèque Mazarine ;
Anatole DE MONTAIGLON, secrétaire de l'Ecole des Chartes, ancien bibliothécaire à l'Arsenal ;
Charles READ, chef de la section des Archives, de la Bibliothèque et des travaux historiques, à la préfecture de la Seine ;
Le baron Oscar DE WATTEVILLE, chef du bureau du dépôt des livres au ministère de l'instruction publique.
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Les séances du Conseil se tiennent le second mardi de chaque mois, à quatre heures et demie, au palais de l'Institut, dans le cabinet de M. H. Cocheris, bibliothécaire-trésorier de la Bibliothèque Mazarine.
MM. les membres actifs et libres sont admis aux séances et ont voix consultative.
COLLECTION DE LA COMPAGNIE
I. DE LA BIBLIOMANIE, par Bollioud-Mermet, de l'Académie de Lyon. In-16, pot double..... 5 »
2. LETTRES A CÉSAR, par Salluste, traduction nouvelle par M. Victor Develay. In-32, carré..... 2 »
3. LA SEIZIESME JOYE DE MARIAGE, publiée pour la première fois. In-16, pot double..... 2 »
4. LE TESTAMENT POLITIQUE DU DUC CHARLES DE LORRAINE, publié avec une étude bibliographique par M. Anatole de Montaiglon. In-18 jésus ..... 3 50
5. LES BAISERS DE JEAN SECOND, traduction nouvelle par M. Victor Develay. In-32 carré..... 2 »
6. LA SEMONCE DES COQUUS DE PARIS EN MAY 1535, publiée d'après un manuscrit de la Bibliothèque de Soissons, par M. Anatole de Montaiglon. In-18 jésus..... 2 »
7. LES NOMS DES CURIEUX DE PARIS, avec leur adresse et la qualité de leur curiosité. 1673. Publication de M. Louis Lacour. In-18 raisin..... 1 50
8. LES DEUX TESTAMENTS DE VILLON. suivis du Bancquet du Boys; nouveaux textes publiés par P. L. Jacob, bibliophile. In-12 couronne.....7 »
9. LES CHAPEAUX DE CASTOR. Un paragraphe de leur histoire. 1634. Publication de M. Louis Lacour. In-18 raisin..... 1 »
10. LE CONGRÈS DES FEMMES, par Érasme, traduction nouvelle par M. V. Develay. In-32 carré..... 1 »
11. LA FILLE ENNEMIE DU MARIAGE ET REPENTANTE, par Érasme, traduction nouvelle, par M. Victor Develay. In-32 carré..... 2 »
12. TRAITÉ DE SAINT BERNARD. — DE L'AMOUR DE DIEU. Publication de P. Jannet. In-16 pot double..... 5 »
13. OEUVRES DE RÉGNIER. Édition de Louis Lacour. Imprimée par D. Jouaust. In-8° carré..... 20 »
14. LE MARIAGE, par Érasme, traduction nouvelle par M. Victor Develay. In-32 carré..... 2 »
15. LE COMTE DE CLERMONT, sa cour et ses maîtresses, par M. Jules Cousin. 2 vol. in-18 jésus..... 10 »
16. LA SORBONNE ET LES GAZETIERS, par Jules Janin. In-32 carré..... 2 »
LES PRÉCIEUSES RIDICULES, comédie de J. B. P. Molière. Reproduction textuelle de la première édition. Notes par Louis Lacour. In-18 raisin (sous presse)..... 5 »
L'APOCOLOQUINTOSE, facétie sur la mort de l'empereur Claude, par Sénèque, traduction nouvelle par M. Victor Develay. In-32 carré (sous presse)..... 2 »
LE JEUNE HOMME ET LA FILLE DE JOIE, par Erasme, traduction nouvelle par M. Victor Develay. In-32 carré (sous presse)..... 1 »
LES SATIRES DE PERSE, traduction nouvelle par M. Victor Develay. In-32 carré (sous presse)..... 3 »
LIVRET ANNUEL DE L'ACADÉMIE DES BIBLIOPHILES, M DCCC LXVI. In-8°carré (sous presse).
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Les statuts de l'Académie des Bibliophiles se distribuent gratuitement à la librairie de la Compagnie, rue de la Bourse, 10, à Paris.dimanche 21 juin 2009
Louis Jaugey (ca1837-....)
- La Belle Léontine / [Louis Jaugey] ; avec 6 eaux-fortes.- A Forest Lez-Bruxelles : Impr. L. Jaugey, [1868].- 32 p.-6 f. de pl. ; 12,5 cm.- (Collection Louis Jaugey).

- Notice sur La Belle Léontine par Henry Spencer Ashbee (1834-1900) dans son Index Librorum Prohibitorum (1877).

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