- Silas Marner : roman / George Eliot ; trad. de l'anglais par Pierre Verdier.- [Bruxelles] : La Centaine, [ca1945].- 280 p. : ill.en front. ; 18,5 cm.
- La présente édition de "Silas Marner" de George Eliot, a été tirée à 2000 exemplaires sur vélin blanc numérotés de 1 à 2000. Exemplaire n°548.
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lundi 17 février 2014
George Eliot (1819-1880)
jeudi 29 septembre 2011
André Gide (1869-1951)

- Oscar Wilde : In Memoriam (souvenirs), Le "De Profundis" / André Gide ; avec un portrait.- Paris : La Centaine, 1944.- 94 p. : ill. en front. ; 22 cm.
- Cet ouvrage a été achevé d'imprimer le trente et un janvier mil neuf cent quarante-quatre, par le maître imprimeur N.-Edg. Piérard, pour le compte de "la Centaine", Louis Gérin, éditeur à Paris, avec les bandeaux et lettrines de Marcelle Meunier. (Autoris. n°8766). Le tirage a été limité à cinq cents exemplaires sur Vélin des papeteries de Malmédy, numérotés à la presse de 1 à 500. Exemplaire n°397.
NOTICE
J'en préviens aussitôt le lecteur : ceci n'est ni une biographie d'Oscar Wilde, ni une étude sur ses œuvres, c'est la simple réunion de deux esquisses qui n'ont pas même le mérite de l'inédit, mais que le public, de plus en plus nombreux pour s'intéresser au grand poète irlandais, ne savait où trouver, l'une restant enfouie dans un volumes de critiques diverses (1), l'autre n'étant pas encore sortie du numéro de l'Ermitage où je la publiai en août 1905.
Incapable de ne rien récrire, je les redonne toutes deux sans changer un mot à leur texte, bien que, sur un point tout au moins, mon opinion se soit profondément modifiée : Il me paraît aujourd'hui que dans mon premier essai j'ai parlé de l’œuvre d'Oscar Wilde, et en particulier de son théâtre, avec une injuste sévérité. Les Anglais aussi bien que les Français m'y invitaient, et Wilde lui-même montrait parfois pour ses comédies un amusant dédain auquel je m'étais laissé prendre. J'avoue que longtemps je crus donc qu'il ne fallait voir dans un Mari idéal ou dans une Femme sans importance, que des amusements dramatiques "of no importance" eux aussi. Certes je ne suis pas venu à considérer ces pièces comme des œuvres parfaites ; mais elles m'apparaissent, aujourd'hui que j'ai appris à les connaître mieux, comme des plus curieuses, des plus significatives, et, quoi qu'on en ait dit, des plus neuves du théâtre contemporain. Si déjà la critique française s'est étonnée de l'intérêt qu'elle put prendre à la récente représentation de Lady Windemere's fan, que n'eût-elle pensée des deux autres pièces !
Enfin, à qui sait habilement écouter, le Mari idéal et la Femme sans importance en racontent long sur leur auteur - ainsi du reste que chacune de ses œuvres. L'on peut presque dure que la valeur littéraire de celles-ci est en raison directe de leur importance confidentielle ; et j'admire encore de combien peu de surprise l'évènement était capable, dans une vie si étrangement consciente où le fortuit même semblait délibéré.
(1) Prétextes (Mercure de France)
mardi 23 février 2010
Charles Perrault (1628-1703)

- Histoire de la Marquise-Marquis de Banneville / Charles Perrault et l'abbé de Choisy ; avec un bois gravé original de Henri de Renaucourt et des lettrines ornées.- Paris (157, boulevard Saint-Germain) : La Centaine, MCMXXVIII [1928].- 88 p. : ill. en front. ; 19 cm.
- Il a été tiré de cet ouvrage : 3 exemplaires sur japon impérial, dans le format in-16 soleil, numérotés de I à III ; 17 exemplaires sur vélin blanc hollande Van Gelder, numérotés de 1 à 17 ; 480 exemplaires de 18 à 497, plus 15 exemplaires hors commerce à la main de A à O et signés par l'éditeur. Exemplaire n°93.
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NOTICE DE L'ÉDITEUR
Dans son numéro de février de l'année 1695, le Mercure galant donnait un conte intitulé : Histoire de la Marquise-Marquis de Banneville. Il en reprenait la publication aux mois d'août et septembre 1696. Cette seconde version était considérablement augmentée : 120 pages au lieu de 38.
D'autre part, en février 1696, il offrait à ses lecteurs un Conte de fées dont Visé, le fondateur du Mercure, présentait ainsi l'auteur :
...« On doit ce petit ouvrage à la même personne qui a écrit l'histoire de la Petite Marquise dont je vous fis part il y a un an... »
Le conte de fées dont il s'agit était la Belle au Bois dormant.
Dans une longue étude, savante, précise et fouillée, dont les parties réduites à certaines hypothèses ne sont pas les moins attachantes, et, appuyée sur des similitudes, étranges d'abord peut-être, mais, à vrai dire, irréfutables, Madame Jeanne Roche-Mazon conclut, dans le Mercure de France du 1er février 1928, avec le maximum de certitude, que l'Histoire de la Marquise-Marquis de Banneville est l'œuvre, en collaboration, de Charles Perrault et de l'Abbé de Choisy.
Nous nous sommes ralliés tout à fait à cette opinion et nous avons établi la présente édition sous les noms des auteurs que Madame Roche-Mazon désigne dans son article, assurés de la valeur de ses arguments.
(N. de l'Éd.)
NOTES BIBLIOGRAPHIQUES
1695 : Février. Publication dans le Mercure galant.
1695 : Insertion dans le Recueil de Moetjens.
1696 : Août et septembre : 2° publication, augmentée, dans le Mercure galant.
1723 : Paris, d'Houry, Publication avec des additions assez longues. Tirage restreint, non signalé par les bibliographes. (Arsenal, B.L. 15.515)
1701 : Copie manuscrite, sans indication d'auteur, dans un recueil actuellement à la Bibliothèque Nationale.
1928 : 1er février. Publication dans le Mercure de France, précédée d'une importante étude de Madame Jeanne Roche-Mazon. Pour la première fois le nom de l'abbé de Choisy est joint à celui de Charles Perrault.
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